Accueil // Page 3

Pavlova : une recette de Sylvie et Emeric

Préparation : 40 mn
Cuisson: 1 h 15

Pour 6 personnes

3 blancs d’oeufs
90 g de sucre en poudre
90 g de sucre glace
1 c. à c. de vinaigre de framboise
20 cl de crème liquide entière bien froide à 30 % de matière grasse minimum
10 g de sucre en poudre
300 g de fruits rouges, au choix

Préchauffez le four à 100 °C.
Fouettez les blancs en neige jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux. Ajoutez alors progressivement le sucre en poudre et fouettez pendant environ 5 mn, à vitesse rapide. La meringue doit être ferme et former un bec d’oiseau.
À l’aide d’une maryse, incorporez ensuite le sucre glace puis le vinaigre au mélange.
Versez toute la meringue sur une plaque de cuisson recouverte d’une feuille de papier cuisson.
Donnez-lui la forme d’un disque légèrement creusé au centre.
Enfournez et faites cuire 1h15 mn à chaleur tournante puis laissez refroidir dans le four éteint.
En attendant, préparez la crème fouettée : fouettez la crème jusqu’à ce qu’elle épaississe (compter une dizaine de minutes). Ajoutez ensuite le sucre en poudre puis fouettez encore pendant une minute.
Quand la meringue est bien froide, recouvrez la de crème fouettée.
Ajoutez sur le dessus les fruits au dernier moment, juste avant de servir.

La fête du bras du Chapitre

Dimanche 2 juillet de 14h à 18h
Sur la base de l’USC Canoë-kayak, 20 rue du Barrage.

Comme chaque année retrouvons nous sur la pelouse l’USC Canoë-kayak :
structure gonflable, jeu du chamboule-tout, de la pêche à la ligne, des courses en sac , mur d’escalade, barbe à papa, enchanteront petits et grands.

Nous vous y attendons
L’équipe ASBCA

Incroyables comestibles

« La nourriture en partage », tel est le credo de ce mouvement participatif citoyen qui cherche à renouer contact avec la terre nourricière mais aussi, par ricochet, à renouer des liens entre les gens eux-mêmes. C’est précisément ce qui s’est passé dans la matinée du samedi 18 mars dernier, du côté du pont Noël. Des personnes sont arrivées, par deux, par trois, par six, l’une portant un sac rempli de graines, l’autre des plantoirs et des binettes, une troisième équipée d’un arrosoir.

Une véritable opération commando en marche !

Leur mission : ensemencer trois gros bacs en pierre jusque-là colonisés par des herbes folles, dans le petit sentier reliant la rue du Moulin-Berson au chemin du Bras du Chapitre. À toi les radis et les pois ; à moi tomates cerises et aubergines. Les voilà courbés, mains dans la terre, toutes générations confondues, portés par l’espoir de voir bientôt germer ces graines, puis de voir grandir les pousses et fructifier les plants. La presse
municipale était là, pour immortaliser l’instant. Des membres d’associations d’autres quartiers cristoliens aussi, pour en prendre de la graine, pardi ! Sûr que nous allons les bichonner nos p’tits bacs gourmands : un arrosage par-ci, un désherbage raisonné par là.

Rendez-vous dans quelques mois, pour partager la récolte.
Pour plus d’infos, voir le site lesincroyablescomestibles.fr

Les OFNI reviennent

Avec les Ofni (Objets Flottants Non Identifiés), il faut s’attendre à tout. Les voilà qui reviennent, pour le plaisir des petits et des grands, cette année sous le pavillon de l’association « Ofni Créteil ».

Conçus plusieurs semaines durant dans le secret des garages, jardins, ateliers et salles de classe, les « Rats d’eau du Chat Pitre » paraderont sur le petit bras de la Marne le samedi 17 juin après-midi. Extravagants, ingénieux, décadents et plus déjantés que jamais, ils seront suivis et applaudis par une foule amusée, postée tout au long du chemin du Bras du Chapitre.

Le thème choisi cette année, « Moi, Président ! », est une invite aux extrapolations décalées. Ça vous inspire ? Une idée de bateau, un projet déluré ou une animation liée à réaliser ? Au boulot ! Tout est permis ou presque, à condition qu’il n’y ait pas de moteur, que ça flotte, que ça ne pollue pas et que l’on s’amuse.

Renseignements, et inscriptions auprès de l’Association Ofni Créteil : ofnicreteil@gmail.com ou sur http://ofnicreteil.e-monsite.com
vidéo OFNI 2016 : https://youtu.be/TGEaO4jxlC4

Venez nombreux !

Les boîtes noires de Cawa Sorix

Ce mammifère volant est confronté bien malgré lui à tout un tas de rumeurs, de peurs et d’idées reçues. Il s’attaque aux hommes pour se nourrir en les mordant et en suçant leur sang. Il s’accroche aux cheveux. Il ravage les endroits où il élit domicile et prolifère à vitesse grand V… Bien entendu, il n’est rien de tout cela !

Chauve-souris est un mot composé issu du bas latin « cawa sorix » qui signifie « chouette souris ». On comprend mieux le lien que l’homme voyait dans cet animal, entre l’oiseau et le mammifère. Puis la langue évoluant au fil des siècles, « cawa sorix » s’est transformé en « calves sorices » qui signifie chauve-souris. Calvus a donné « chauve » ou « calvitie ».

La chauve-souris n’est pas chauve, on l’aura compris par son étymologie. Mais elle n’est pas non plus une souris. Elle n’appartient d’ailleurs pas à la famille des rongeurs mais à la famille des chiroptères (chiro- se rapportant à la main et –ptère aux ailes). C’est un mammifère qui compte plus d’un millier d’espèces dans le monde. C’est le 2ème ordre après les rongeurs. Il en existe partout sur la planète sauf dans les zones trop froides.

L’animal est essentiellement nocturne. En Europe, il se nourrit d’insectes (moucherons, moustiques et autres nuisibles) et peut, pour certaines espèces, se diriger par écholocalisation, essentiellement pour chasser. Ce système lié à son oreille interne fait qu’une chauve-souris ne se jettera pas sur vous ou dans vos cheveux. Le reste du temps la chauve-souris utilise sa très bonne ouïe et sa vision adaptée aux sorties nocturnes. Les  chiroptères n’aiment ni le froid, ni les courants d’air. C’est pour cette raison qu’ils s’abritent dans des endroits  secs et isolés comme les grottes, les dessous de toiture de granges ou de clochers, les trous dans les vieux arbres. C’est aussi pour cela qu’ils hibernent.

Loin de pulluler, la chauve-souris ne fait qu’un petit par an. Les colonies ne se peuplent pas très rapidement. Ajoutons à cela la diminution du nombre d’insectes et la disparition de son habitat, et tous les ingrédients sont réunis pour placer la chauve-souris parmi les espèces en déclin, voire en menace de disparition, en tout cas en France.

Certains refusent cette fatalité. Et notamment sur nos rives de Marne. Le long du Bras du Chapitre, des boîtes d’accueil ont été installées pour héberger ces hôtes si utiles. Elles sont en haut des troncs d’arbres. Et elles sont noires forcément, puisque c’est la couleur que nous associons à ces mammifères volants.

L’utilité de ces abris a été prouvée à plusieurs reprises. Des expériences ont par exemple été menées en Floride aux Etats-Unis en aménageant des espaces dédiés à cet animal. Les résultats sont impressionnants. Non seulement les chauves-souris sont revenues mais elles ont permis de réguler les populations d’insectes. Le fléau des moustiques qu’a connu cet État américain a alors cessé. Et des économies substantielles ont été réalisées en stoppant l’utilisation des produits chimiques insecticides.